Après avoir discuté avec militants et élus PS au cours de ce moment fort de la vie orcéenne qu’est le forum des associations, je m’aperçois que chez nous, à la CAPS, les relations se dénouent par une rhétorique de la punition. Pour moi, la punition c’est un peu Jules Ferry, c’est une vieille méthode anti-pédago de vieux cons en mal d’idée éducative. Mais non je me trompe… au PS, c’est «si tu ne fais pas ce que je dis, je te punis».
Et tout cela en 2012 ? On rêve… ou plutôt non : le 21è siècle est décidément punitif, régressif, même au PS…

Allez un petit mot, je vous dis ce que j’ai compris de la faute majeure qui explique le courroux socialiste et la mise au pas des vice président-e-s désobéissant-e-s.

Hollande a gagné, youpi !
Lamy est Ministre, oyé !
Ahh… !, mais alors : la CAPS n’a plus de président !

Les élus écologistes, pas forcément satisfaits de la totalité de la politique de bétonnage de Lamy (et de la majorité PS) décident, comme un parti qui se pense indépendant, de présenter une candidature à la présidence de la CAPS. Mais c’est un crime de lèse PS ! Présenter un candidat contre le dauphin qu’auto proclame tout seul Lamy, c’est fou ! David Ros, lui, a bien compris qu’il fallait de la discipline, il s’est retiré de la course à la présidence de la CAPS.

Résultat, allez hop, on retire les vice présidences aux élus écologistes… Mais on garde (ou donne j’ai pas compris ??) celle de l’UMP.
Bref, en ce moment nous avons une CAPS PS-UMP. Vous saviez ça ?
On croit rêver, et pendant ce temps les bulldozers continuent du côté palaisien du plateau…