A Grenoble, qui a bien attiré notre attention avec l’élection d’une équipe et d’un maire alternatif, il y a une vraie politique d'open data, qui est prise en charge par Laurence Comparat, une militante d'EELV (et de sa commission Enseignement supérieur et recherche), et de l’ADES, association pour la démocratie, l'écologie et la solidarité (voir l’entretien qui lui est accordé ici)

L’open data est conçu en tant que politique d’ouverture des informations la plus large possible, basée sur le fait que plus la vie publique sera formée sur des informations vraiment ouvertes, accessibles et partagées, plus la démocratie sera vivante. La ville de Brest (http://www.a-brest.net/) a été  à ce titre précurseur. Ce sont de beaux exemples de projets ouverts sur les habitants (et au-delà), grâce à l'accès à l'info... C’est une démarche à suivre pour nos amis récemment élus à Orsay, et pour lesquels il y a encore une marge de progrès quant à l’ouverture des informations. On pense ainsi aux informations sur la pollution de l'air, les projets d'urbanisme en cours, les budgets, les contrats et suivis d’exploitation des Délégations de service public… et plus généralement on pense aux données utilisées par les élus lors de réunions publiques auxquelles on n'a pas accès si on a raté la réunion.